Meilleurs romans fantastiques des XIXe et XXe siecle : le classement des ventes et des internaute

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Fin XVIIIe siècle : le roman gothique

Dans la continuité des Lumières et parfois du marquis de Sade, le roman gothique s’attaque explicitement à la religion et aux religieux. Mais il marque aussi une vraie rupture en conjuguant  satanisme et fantastique,  mystères et décors populaires du théâtre élisabéthain tels que le château ou la prison.

Le Château d’Otrante *

Horace Walpole

Publication : 

L’histoire :  Lorsque son fils meurt accidentellement, son père, Manfred jette son dévolu sur sa belle fille, qu’il souhaite épouser dès qu’il aura obtenu le divorce qui le libérera de son épouse Hyppolite. Il espère ainsi avoir un autre héritier mâle que sa femme actuelle ne peut lui donner, et surtout afin de légitimer son pouvoir.

Thèmes abordés : fantômes, cryptes, escaliers sombres, couloirs étroits, couvents

L’avis des internautes 3.5/5 

Une critique : « histoire est abracadabrante. On ne peut s’empêcher de rire face aux phénomènes étranges qui, loin de conférer au roman une atmosphère lugubre et macabre, le font paraître invraisemblable (…) Entre les dialogues maladroits et l’intrigue irréaliste, on a parfois l’impression d’avoir affaire à une mauvaise pièce de théâtre, qui aurait pu être originale mais qui a loupé son coup. Mais ce roman est le premier du genre, et c’est pour cela, et uniquement pour cela, qu’il mérite d’être cité. » – www.esseclive.com

le moineLe moine ****

Matthew Gregory Lewis

Publication : 1796

En un mot : sous le soleil de Satan.

L’histoire : Moine et confesseur réputé, Ambrosio se laisse séduire par une jeune femme, Mathilde, qui n’est autre que le Diable et qui va l’inciter commettre des crimes ignobles. Arrêté par l’Inquisition, il est libéré par le Diable qui le mène aux sommet d’une montagne d’où il se précipité.

Thèmes abordés : viol, inceste, matricide, magie noire…

L’avis des internautes 4.09/5

Une critique : « Le Moine véhicule les peurs aristocratiques de l’effondrement de l’ordre hiérarchique social que seule la raison peut sauvegarder. » – ilovejaneausten.over-blog.com

vathekVathek. Conte arabe ****

William Beckford

Publication : 1782.

En un mot : Faust à la mode islamique.

L’histoire :  Un calife abjure l’islam pour acquérir des pouvoirs surnaturels. Echouant dans ons entreprise, il sera condamné à errer sans fin est ans voix en enfer.

Thèmes abordés :

L’avis des internautes 4/5

Une critique :

les mysteresLes Mystères d’Adolphe **

Ann Radcliffe

Publication : 1794.

En un mot : une jeune fille ballotée de grandes peurs en grands malheurs. Et vice versa.

L’histoire : C’est dans l’Italie du XVIIe siècle, peuplée de brigands et de mercenaires assoiffés de sang, dans un mystérieux château aux allures de forteresse, qu’Emilie et sa tante vont se retrouver enfermées, à la merci de Montoni et de ses sbires, mais aussi en proie aux phénomènes étranges qui se trament entre les murs de l’antique château d’Udolphe…

Thèmes abordés : amours contrariées, demoiselles abandonnées, tyranniques coureurs de dot, châteaux lugubres et phénomènes inexpliqués.

L’avis des internautes  3/5

Une critique : « Après un engouement sans borne pendant les deux tiers du livre, j’avoue avoir trouvé certains passages assez longs, avec bon nombre de répétitions. On pleure beaucoup, on s’évanouit souvent. On pourra trouver Émilie plutôt pénible avec sa faiblesse de jeune fille naïve, son innocence maladive. Ses émois à répétitions, que de nos jours nous appellerions vulgairement des douches froides, font souvent craindre pour sa santé mentale. Tout au long du récit Émilie est présentée comme une victime, ballotée par les événements et les tragédies, qui n’obéit qu’à son devoir et à la bienséance au mépris de ses sentiments. Néanmoins, on pourra admirer la moralité de l’auteur, qui au bout du compte vante les mérites d’une vie simple et modeste, d’une existence proche de la nature et des hommes. » – Madame Charlotte

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